Le fil à malice

  • Patchwork brodé : "la Récré" (2)

    Brodé, doublé, quilté : le patchwork "La Récré" est terminé. Petite folie verte, presque entièrement réalisé avec des tissus de récupération.

    Le verso est à l'avenant, agrémenté de quelques surprises brodées !

    Une gourmandise, en somme !

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  • Maison enchantée

    Une variation sur les maisons de Léa Stansal, et cette envie de les animer par de la lumière !

    Il y a quelqu'un, puis-je entrer ?

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    Et pour une petite animation vidéo, cliquez...

    ICI!

  • Patchwork brodé : "La Récré"

    Pas vraiment une récréation, ce temps de confinement.

    L'occasion (surtout) de beaucoup réfléchir, d'envisager l'avenir, d'inventer un futur désirable, entre deux livraisons de masques à des associations.

    Et la pause : broder en écoutant la radio !

    Je suis en retard sur les challenges France patchwork, et je triche un peu, puisque cet ouvrage a été commencé en janvier, mais voici malgré tout quelques gros plans de "La Récré", délire vert autour de trois figures d'enfants brodés naïvement sur une pochette de toile métis blanche.

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    A suivre !

  • Nous sommes un peuple politique

    Le président s'est adressé hier aux Français, pour la seconde fois en moins d'une semaine.

    Je ne reviendrai pas sur le contenu de la première allocution qui m'a semblé acceptable quant à la forme. Mais j'ai été choquée par l'intervention d'hier soir, le 16 mars 2020.

    A sept reprises, Emmanuelle Macron a utilisé le terme de "guerre", dans une anaphore (mot entré dans le vocabulaire politique depuis le "moi président" de Hollande !) très militaire ! "Nous sommes en guerre", a-t-il martelé !

    La multiplication de ces usages rhétoriques dans les discours des politiques est inquiétante. Guerre contre la drogue, guerre contre le terrorisme, guerre contre le virus... Cet usage d'un champ lexical militaire s'est toujours accompagné de restrictions de libertés. Plus exactement, il a servi à justifier ces restrictions, à les légitimer, voire à délégitimer les critiques des mesures annoncées.

    Il est désormais établi que la "guerre contre la drogue" menée aux États-Unis s'est accompagnée d'une politique policière et judiciaire très défavorable aux populations africaines-américaines, latino-américaines, et, plus généralement, aux populations économiquement défavorisées.

    En France, la "guerre contre le terrorisme" a permis l'installation dans la durée de l'état d'urgence, parfois dévoyé de sa cible initiale lorsque des militants écologistes ont été assignés à résidence au moment de la COP21. C'est toujours au nom de cette guerre contre le terrorisme qu'Emmanuel Macron fera entrer en 2017 dans le droit général des mesures relevant jusque là de l'exceptionnel état d'urgence.

    Etait-il donc nécessaire de recourir au thème de la guerre pour faire accepter les mesures annoncées hier soir ? Lorsque je considère le ton général très paternaliste d'Emmanuel Macron, qui s'adresse aux Français en les admonestant, en décrivant des scènes de panique comme si elles avaient concerné l'immense majorité du territoire, en donnant des conseils naïfs sur un ton que j'ai trouvé infantilisant ("Lisez", comme s'il s'adressait à un peuple illettré !), j'ai le sentiment d'avoir tout simplement été témoin du mépris d'un président à l'égard de ses concitoyens. Le "il suffit de traverser la rue" n'était pas bien loin...

    Que les choses soient très claires : je suis volontairement confinée depuis mercredi 11 mars. J'ai limité mes sorties à l'assistance à deux personnes de mon entourages qui avaient été opérées. Je suis consciente des risques que notre pays traverse. Je n'ai donc pas attendu les trois injonctions récentes pour prendre la mesure de la situation.

    Mais je crois qu'il faut politiser nos discours et non les militariser. Nous ne sommes pas en guerre !

    Nous sommes en paix, et nous allons construire de nouvelles solidarités pour prendre soin les uns des autres sans augmenter la contamination.

    Nous sommes en paix, et nous allons assister nos voisins, recevoir leur aide, les saluer de loin, les encourager, accueillir avec joie leurs encouragements.

    Nous sommes en paix, et nous allons débattre pour réfléchir ensemble aux meilleures stratégies pour protéger la population de notre pays. Avec l'aide des scientifiques, nous pouvons décider d'accepter ou de refuser la stratégie de recherche d'une immunité grégaire, à condition que les enjeux soient clairement posés. Cette stratégie ne doit pas relever de la seule appréciation du président, après consultation.

    Nous sommes en paix, et nous allons en profiter pour imaginer ensemble une nouvelle façon de bâtir politiquement, économiquement, socialement une société résiliente et participative.

    Le mouvement des Gilets Jaunes nous a montré la voie : nous savons improviser, imaginer, inventer, innover.

    Nous sommes et resterons un peuple POLITIQUE !

  • Broder les feuilles à la manière de Claire

    En ce début d'année, je propose de vous inviter à visiter le bloc de Claire Cazali, "les Bricolos du lundi", élève de Léa Stansal depuis de nombreuses années.

    Beaucoup sont familiers de ce blog, et en particulier de son défi annuel, que je me propose chaque année de relever... sans beaucoup de constance !

    Alors, pour lui rendre hommage, je me suis inspirée de ses feuilles rebrodées de fil bicolore pour réaliser cette face de sac. Vous pouvez vous rendre sur son blog pour découvrir son nouveau défi et, pourquoi pas, décider de le relever ! Cette face sera l'occasion de s'essayer à la composition dans le prochain cours de broderie (vendredi 17 janvier 2019).

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  • Jouet textile : une écurie bien colorée !

    Voici un jouet incassable, lavable, et qu'on peut transporter dans une valise (il suffit de rouler à l'intérieur un T-shirt, des paires de chaussettes, et le tour est joué !) : petite écurie en jeffytex, pour accueillir un cheval impatient, bondissant, et son compagnon, le petit âne.

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